Mai
26
2012

O’bivwak: CR Etape 1 (organisateurs)

Une première étape estivale

11 h 30, sur fond turquoise du Lac des Sapins, peu à peu les concurrents de cette 31ème édition du Raid O’bivwak ont pris place dans le traditionnel sas de départ. La carte au 1/20 000 spécialement relevée et dessinée pour le raid, en mains, ils font déjà des pronostics sur le lieu du bivouac. Pour mieux calibrer leur stratégie de course. Moment toujours émouvant quand la masse des concurrents s’élance en direction du lieu où les définitions des postes leurs seront remises. En tête les cadors dont la paire Benoit Peyvel (vainqueur l’an passé avec Hervé Simon sur le circuit A) – Sylvain Montagny du team Vibram Lafuma, incontestables favoris sur le circuit A. Puis suivent le peloton des orienteurs, accrocs à la performance et à la chasse aux balises, puis ferment la marche les contemplatifs, familles des circuits E, F et G. Gros sacs à dos sur les épaules, tente et duvets conforts pour la nuit, nécessaire pour remplir copieusement une gamelle le soir au bivouac. Ainsi va le raid O’bivwak d’année en année. Un mélange réussi de compétiteurs et de découvreurs de grands espaces, excités par cette chasse à la  balise qu’est la course d’orientation. Prés de 1900 concurrents. Ainsi va le Raid O’bivwak d’année en année. Constant dans l’effort. Constant dans la masse de participants. Le raid qu’il faut avoir fait. Un slogan une nouvelle fois pas démenti. De plus la chaleur et le soleil étaient au rendez-vous. Grand beau sur le Lac des sapins et le Beaujolais Vert.

Chaleur et dénivelé

Après des semaines de froidure et de grisaille, le raid O’bivwak attendait un revirement de la météo. Un raid réussi c’est un raid sous le beau temps, même si les intempéries ont forgé les pages les plus épiques du raid. Comme à Chalmazel dans la Loire ou sur le Haut plateau ardéchois il y a quelques éditions déjà. Mais la chaleur inattendue en aura surpris plus d’un. A commencer par Benoit Peyvel, pourtant aguerri en bon raider multi sports aux efforts longs et aux conditions de course exigeantes. Victime d’un coup de chaud après la course il dut même avoir recours au staff médical. « J’ai été pris de frissons pendant toute l’étape. J’ai du mal à réguler en cas de grosses chaleurs. » Disait-il après la course. Pas étonnant alors que le reste du peloton trouva les conditions atmosphériques « dur –dur ». Antoine engagé aussi sur le circuit A avouait après la course : « A mi-course on aurait avalé une rivière si on avait pu. » Ajoutez à cela un terrain plus physique que technique et vous avez une première étape qui au bivouac aura laissé des traces. Même si son côté aérien, la proximité d’un petit village à proximité où un bar ne fut pas regardant sur la clientèle, avec ou sans dossards, avaient des arguments pour réparer les bobos et les douleurs. Car de la bosse il y en eu. Du côté du Bois de la Roue notamment. Trois postes en apnée pour les circuits sportifs. Au point qu’une voiture sur un chemin de campagne devait engager la première pour sortir. La nuit sera douce et bienvenue pour certains.

Written by Fred in: Temps réel | Étiquettes :

Un commentaire »

  • Cédric dit :

    Je confirme pour la chaleur. J’avais terminé mes 2L d’eau du camelback très rapidement (avant les 2/3 du circuit) et pourtant je m’étais rationné !
    Heureusement qu’Annick avait encore de la réserve et a pu m’en donner pas mal.
    La déshydratation est franchement notre ennemi numéro 1 particulièrement sur ce type de temps.

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